ERP et order-to-cash
Devis, commande, production, expédition, facture : autant d'outils que d'étapes, et une ressaisie à chaque passage.
Une seule chaîne, une seule saisie, un état à jour à chaque étape.
La même commande, ressaisie trois foisComprendre · Concevoir · Livrer
Si vous êtes ici, c'est que vous l'avez déjà constaté : vos commandes, vos dossiers, votre encaissement ne ressemblent à ceux de personne, et les faire entrer de force dans un outil générique coûte plus que ça ne rapporte. Nous construisons, pour les PME et les ETI, l'application qui épouse votre façon de travailler — livrée module par module, sans arrêter votre activité, et chiffrée pour se rembourser.
Le point de départ
La même commande est ressaisie trois fois : dans le mail, dans le tableur, dans la comptabilité.
Personne ne sait où en est le dossier sans passer un appel. Le client, lui, le sait encore moins.
Un prix périmé, un stock faux, une remise jamais validée : ça ne se voit qu'à la facture.
L'outil ne sait pas faire ce que le métier demande. Alors c'est le métier qui s'adapte à l'outil.
Aucun de ces coûts n'apparaît dans un budget. Tous se payent.
Là où commence la valeur
Nous ne vendons pas une spécialité sectorielle. Nous commençons par regarder comment vous gagnez de l'argent, où la chaîne se grippe, et ce que coûte réellement chaque étape. C'est ce qui permet d'attaquer les bons sujets — et d'écarter les autres, même quand ils sont à la mode.
Quelques chaînes déjà outillées, à titre d'exemples
Devis, commande, production, expédition, facture : autant d'outils que d'étapes, et une ressaisie à chaque passage.
Une seule chaîne, une seule saisie, un état à jour à chaque étape.
La même commande, ressaisie trois foisChaque point de vente travaille à sa façon. Le siège découvre les chiffres à la fin du mois.
Le même parcours de vente partout, et un pilotage réseau qui ne se fabrique plus à la main.
Quand le cas sort du cadreMandats, biens, acquéreurs, pièces justificatives : le dossier vit dans des mails et des dossiers partagés.
Un dossier qui se tient tout seul, et qui est complet le jour de la signature.
Le même dossier, ressaisi trois foisLe reporting client se refabrique à la main chaque trimestre, dans l'urgence, à partir de sources qui ne concordent pas.
Des portefeuilles à jour, un reporting qui se génère, des conseillers autonomes.
Le tableur qui fait autoritéUne boutique de marque doit vendre sans jamais abîmer la marque — et tenir les volumes des grands groupes.
Catalogue, tunnel de commande, paiement et back-office, tenus au niveau de la marque.
Le plafond techniqueVous collectez des données de performance que personne n'a le temps d'exploiter.
Des indicateurs lisibles par les entraîneurs, et des décisions qui s'appuient dessus.
Sessions, apprenants, financeurs, émargement, facturation : tout se suit dans trois tableurs et une boîte mail.
Une session qui se remplit, se finance et se justifie sans ressaisie.
La même session, ressaisie trois foisC'est souvent le cas, et ça ne change rien. Il n'existe pas de secteur type : il existe des processus qui coûtent cher, et ceux-là se ressemblent beaucoup d'un métier à l'autre. Le travail commence toujours par comprendre le vôtre.
En parler 30 minutes (nouvel onglet)Démonstration
C'est la chaîne la plus coûteuse d'une entreprise qui vend. C'est aussi celle où l'on récupère le plus vite l'argent investi dans un outil.
Étape 01 sur 07
Le prix vient du catalogue, pas d'un copier-coller. Les remises passent par la règle que vous avez écrite — celle qui protège votre marge.
Comment ça se passe
Une mission courte, à prix fixe, qui produit un périmètre écrit et un budget. Vous savez ce que vous achetez avant de l'acheter — et vous restez libre de vous arrêter là.
Écrans, règles métier, droits par profil, cas limites. Rien ne se code avant que vous ayez relu et corrigé ce document.
Votre outil actuel continue de tourner. On bascule un module à la fois, celui qui fait le plus mal en premier. Pas de grand soir, pas d'arrêt d'activité.
Ce sont vos utilisateurs qui valident, sur leurs vrais dossiers, avec des critères écrits à l'avance. Ce ne sont ni nos écrans de démonstration, ni nos jeux d'essai.
Le backlog reste ouvert et partagé. Vous voyez ce qui est demandé, ce qui est en cours, et ce qui est réellement parti en production.
Transparence
Le plus grand risque d'un projet informatique n'est pas technique : c'est de ne pas savoir où il en est. Nous avons construit l'outil qui règle ce problème, et vos équipes y ont accès.
Une pastille dans votre application. Capture d'écran comprise, sans quitter ce que vous étiez en train de faire, sans rédiger un mail.
Vos équipes et les nôtres voient la même liste, au même moment. Plus de tableur de bugs, plus de réunion pour savoir où ça en est.
Une demande formulée en trois lignes ne suffit pas à construire une fonctionnalité. Un entretien guidé la transforme en cahier des charges complet : périmètre, règles métier, écrans, droits, cas limites. Vous le relisez avant qu'une ligne de code existe.
La réponse est vérifiée, pas déclarée : l'outil compare ce qui a été livré à ce qui tourne réellement chez vous, et signale ce qui est resté en route.
La remise ne s'applique pas quand la commande dépasse dix lignes.
Ce qui rassure votre direction
Une application métier se garde souvent dix ans. Les questions ci-dessous se posent au moment de signer, pas trois ans plus tard.
Hébergement en Union européenne, traitement conforme au RGPD, export complet à votre demande, à tout moment.
Il vous est livré sur votre propre dépôt, documenté. Un autre prestataire peut reprendre derrière nous. C'est écrit au contrat, pas promis à l'oral.
Un environnement de test séparé, distinct de la production. Ce que vos équipes recettent n'a aucun effet sur votre activité.
Les cas critiques sont rejoués automatiquement avant chaque mise en production. Une nouveauté ne casse pas ce que vos équipes utilisaient déjà.
Authentification, droits par profil, journal des actions. Qui a modifié quoi, et quand, se retrouve sans ouvrir un ticket.
En magasin, en entrepôt, en rendez-vous, sur un téléphone. Un outil qu'on ne peut utiliser qu'assis à un bureau n'est utilisé qu'à moitié.
Intelligence artificielle
Un assistant qui répond avec assurance à côté de la plaque coûte plus cher qu'il ne rapporte : vos équipes cessent d'y croire au troisième faux chiffre, et vous avez payé deux fois. La question n'est donc pas « est-ce que ça sait parler », mais « d'où vient ce qu'il dit ».
Chez nous, l'ordre est inversé par construction : ce sont vos données et vos règles métier qui décident, l'IA générative se contente de rédiger et de dialoguer. Elle n'a jamais le dernier mot, et chaque affirmation reste rattachable à sa source.
Cette architecture, nous ne nous contentons pas de la vendre : elle est le sujet de la R&D interne de ROMA, une plateforme de coaching sportif où des modèles calibrés individuellement produisent l'analyse et l'IA n'écrit que la synthèse.
Une synthèse en français clair, et un dialogue pour creuser. Rédigé par l'IA.
Des modèles et des règles calibrés sur votre activité. L'IA n'a pas voix au chapitre ici.
Vos données, vos historiques, vos règles métier. Rien d'inventé, rien d'importé d'ailleurs.
L'équipe
Nous avons passé autant d'années du côté de ceux qui financent les projets que du côté de ceux qui les construisent. Nous parlons le langage des directions métier comme celui des développeurs.
ROMA réunit la finance d'entreprise, le cadrage produit et le développement. Assez resserrée pour que vous ayez toujours le même interlocuteur — celui qui chiffre votre projet est celui qui écrit le cahier des charges, et celui qui répond quand quelque chose ne va pas. Assez outillée pour tenir vos applications en production, tous les jours.
Ce que nous réunissons
Chiffrer un projet, calculer son retour, tenir un budget devant une direction générale. MBA Finance, HEC Paris.
Traduire un besoin en écrans, en règles et en cas limites — avant d'écrire la première ligne de code.
Web et mobile, modèles de données, intégrations avec vos outils existants, mise en production et suivi.
Des modèles ancrés sur vos données, des garde-fous, et la possibilité de remonter à la source de chaque réponse.
Références
Un outil métier expose une façon de travailler, des marges, des processus. Ça ne s'affiche pas sur un site. La discrétion que vous lisez ici est exactement celle dont vous bénéficierez.
Réseau national d'optique et d'audition
Groupe international de matériaux de construction
Multi family office parisien, une vingtaine de familles
Importateur de produits promotionnels sur mesure
Boutiques de marque de grands groupes — aérien, maritime
Organisme de formation aux métiers du numérique
Noms, démonstrations et chiffres — en rendez-vous
Questions fréquentes
Le cadrage est une mission courte, à prix fixe : il produit un périmètre écrit et un budget avant tout engagement de développement. Le développement est ensuite chiffré module par module — vous connaissez le prix d'une étape avant de la lancer.
Le calendrier se fixe à la fin du cadrage, module par module. Chaque module est livré, recetté par vos équipes et mis en production sans arrêter votre activité.
À vous. Il est livré sur votre propre dépôt, et un autre prestataire peut reprendre derrière nous. C'est écrit au contrat, pas promis à l'oral.
Votre application continue de tourner. Le code source et vos données sont à vous, et la réversibilité est prévue au contrat : un autre prestataire reprend sans repartir de zéro.
Nous, dans la durée : un environnement de test séparé, une recette par vos équipes, un backlog partagé où l'on signale un défaut depuis l'écran concerné, et une mise en production vérifiée.
Non. On part de ce qui fonctionne : l'application s'intègre à vos outils existants, et la reprise se fait module par module, pendant que l'activité continue.
Prochaine étape
Vous décrivez le processus qui vous coûte le plus cher. Nous vous disons franchement si un outil sur mesure se justifie, ce qu'il coûterait, et en combien de temps il se rembourse. Si la réponse est non, nous vous le disons aussi.
Réserver 30 minutes (nouvel onglet)Ou directement : romain@roma-intel.com · 06 16 42 05 78